Comment j'utilise Claude pour construire plus vite
Pas un tutorial. Pas une liste d'outils. Une façon de penser l'IA comme copilote de product thinking — pas juste d'autocomplète.
20 janvier 2026
J'utilise Claude comme un co-fondateur technique imaginaire. Je lui soumets des décisions, des architectures, des UX. Pas pour qu'il valide — pour qu'il objette.
L'IA comme miroir critique
Le vrai problème avec la vibe coding, c'est qu'on a tendance à accepter le premier output. L'IA génère du code qui compile — on merge. C'est là que les dettes s'accumulent.
Mon process : je génère, puis je demande à Claude de critiquer ce qu'il vient de produire. De chercher les failles. De proposer une alternative plus simple. Ça double le temps — et divise par deux les bugs en prod.
Où l'IA gagne vraiment du temps
Pas dans le code. Dans la réflexion préalable. Je lui décris un problème en prose. Il structure, il pose des questions, il identifie des cas limites. En 10 minutes, j'ai une spec que j'aurais mis 2 heures à écrire seul.
C'est là que le ROI est maximal : en amont du code, pas pendant.